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How to get to Saint-Ferme (Aquitaine) Hotel Saint-Ferme (Aquitaine)

Photos of Saint-Ferme, Aquitaine

photos found. 86. Photos on the current page: 15
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Monik & Simone
Monik & Simone
  • Author: Alain COSTE Follow on flickr foto flickr
  • Date of photography: 2012-08-25 19:24:16
  • Geographical coordinates of the taken: 44°41'35"N - 0°3'30"O
  • License*: All Rights Reserved - photo in flikr foto flickr
    *The photographs are copyrighted by their respective owners.
Monimone-et-Simique
Monimone-et-Simique
  • Author: Alain COSTE Follow on flickr foto flickr
  • Date of photography: 2012-08-28 15:35:08
  • Geographical coordinates of the taken: 44°41'35"N - 0°3'30"O
  • License*: All Rights Reserved - photo in flikr foto flickr
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Hotel Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abadia de Saint-Ferme
Abbatiale de Saint-Ferme
Abbatiale de Saint-Ferme
  • Author: kristobalite Follow on flickr foto flickr
  • Date of photography: 2011-09-04 15:11:32
  • Geographical coordinates of the taken: 44°41'36"N - 0°3'32"O
  • Abbatiale romane ; commune de Saint-Ferme, département de la Gironde, Aquitaine, France L'église est attenante aux bâtiments de l'abbaye. Le style de l'église est roman. Elle se compose d'une nef sans bas-côtés, coupée perpendiculairement par le transept qui forme avec elle une croix latine, et de trois absides dont deux forment les chapelles latérales. L'édifice est voûté plein cintre ; les absides sont voûtées en cul de four. Le transept et les absides sont percés de fenêtres à chapiteaux historiés. (extrait de : www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHER...) C'est un cycle d'une qualité non moins exceptionnelle, mais d'une esthétique très différente qu'on admire - qu'on admirerait mieux si un éclairage adapté venait dissiper une pénombre trop dense - dans la petite abbatiale de Saint-Ferme, église d'un petit monastère bénédictin dont on ne sait à peu près rien; sa nef a été remontée a fundamentis au XVIIe siècle, à coup sûr à l'aide des anciens matériaux. Le transept a des bras couverts en berceau et une croisée voûtée de précoces ogives décorées, non prévues à l'origine; à l'Est ouvre un chœur suivi d'une abside, communiquant avec deux absidioles par des passages cintrés. L'extérieur de l'église est dépourvu de décoration. L'intérieur de la nef et du transept, qui ne manquent pas de grandeur, sont à peine égayés de grandes corbeilles, végétales pour la plupart, très simples et d'une très belle venue. Ainsi donc, la totalité des chefs-d'œuvre que possède Saint-Ferme sont disposés à la retombée des doubleaux qui sous-tendent l'entrée du sanctuaire et des absidioles, et aux chapiteaux des colonnettes qui en encadrent les fenêtres. On est saisi, d'emblée, devant les corbeilles qui reçoivent le doubleau de l'absidiole Nord. A gauche, c'est Daniel assis entre deux lions dressés, tendant vers lui leurs mufles affamés. Le prophète a le masque viril, calme, le nez bien pris, un peu épaté et charnu, une barbe courte à grosses mèches peignées, une moustache drue sur des lèvres fermes, les yeux légèrement globuleux au tour vigoureuse­ment dessiné sous des arcades sourcilières saillantes, le front bas sous des mèches régulières et symétriques de cheveux. L'extrême maîtrise de soi du prophète plongé dans la plénitude de sa prière est rendue aussi évidente par le génie de l'artiste que la voracité du lion de droite - l'autre est cassé - est palpable à l'œil concupiscent, à la truffe gourmande du fauve. La même stylisation magistrale préside à l'élaboration du vêtement : de gros plis tuyautés absolument symétriques, où la courbe des surfaces règne seule, sans plans cassés ou heurtés, sans un angle aigu, régissent la tunique chargée au col de gros ornements indiqués à grands traits magistraux. Il en résulte un modelé extraordinaire; la lumière joue en douceur sur les surfaces larges, franches, où tout est puissant mais rien brutal. Même les mèches en virgules des crinières des fauves, même les mouvements brusques de leurs queues parti­cipent de ce langage souverain. Des volutes réduites à une simple tige répartissent discrète­ment l'espace de la corbeille au-dessus des épaules de Daniel.La scène se poursuit sur le tailloir mutilé où un ange couché et le prophète Habacuc, dont les tuniques moulent pleinement les formes, avec juste deux ou trois plis suggérés çà et là, tendent au prophète les pains destinés à le nourrir. Les ailes calmes de l'ange, les visages, les nimbes, sont traités avec le même souci de l'essentiel qui écarte le joli ou le détail pittoresque. Je ne sais si cette œuvre, sans doute postérieure au milieu du xne siècle, est encore pleinement romane : elle révèle sans contredit, et je pèse mes termes, un des grands sculpteurs du Moyen Age. En vis-à-vis se trouve une sculpture encore plus belle s'il est possible : sous un tailloir dont les palmettes grasses ont un profil en bâtière à rainure centrale fréquent dans nos diocèses, la volute simple et le dé marqué d'une simple rainure en U structurent l'espace de la corbeille où se joue le drame. A gauche, c'est David, un genou en terre, dans une tunique moulant parfaitement le corps, aux plis rares, avec des manches en cloches et un empiècement sur la poitrine. Son visage aux cheveux nus rangés derrière les oreilles est d'une sensibilité toute juvénile. Il montre dans la main droite, avec un beau mouvement de l'avant-bras et de la manche, un caillou rond. A gauche, son bras balance déjà la fronde. Tapi sous la volute, attentif, prêt à l'action foudroyante, c'est une extraordinaire figure. En face Goliath. Son puissant visage barbu est traité sur le modèle du précédent chapiteau. Le corps est serré dans un vêtement collant, sans autres détails que l'échancrure ronde du col, l'ourlet des manches évasées et une sorte de jarretière au mollet. L'artifice du plissé, qui a fourni tant de beaux traits à la Saintonge, au Languedoc, à la Bourgogne, est ici délaissé. Le sens du volume, plus expressif par lui-même, préfigure Maillol, Brancusi et Moore. Mais comment faire saisir la taille gigantesque de Goliath ? En l'agenouil­lant au sol dans un mouvement contourné, en logeant son buste presque horizontalement au milieu de la corbeille, en donnant au mouve­ment ample de son bras gauche une importance considérable. Ainsi, rien de disproportionné. La tête est double de celle de David, le corps immense, mais l'échelle est la même entre les deux. Seulement cette contorsion de Goliath est celle de l'agonie; un énorme caillou rond s'est enfoncé au milieu de son front. De la sorte, les trois phases du drame nous sont présentées réduites à l'essentiel, sans détail inutile, et leur simultanéité y suggère - procédé fréquent dans l'esthétique romane - la succession des épisodes. ... Mais à Saint-Ferme même, on doit encore à ce maître anonyme les deux personnages assis du chapiteau de gauche de la baie d'axe, dans l'absidiole Nord, l'Adoration des Mages, extraordinaire malgré sa mutilation, à la colonne de gauche de la baie centrale de l'abside, et le non moins extraordinaire homme barbu à la colonne de droite de la fenêtre unique de l'absidiole Sud, dont les longues mèches de barbe enroulées en prodigieuses volutes évoquent, sans rien devoir à sa technique, le célèbre Isaïe du piédroit de Souillac.... Quoi qu'il en soit, Saint-Ferme révèle la main de deux autres sculpteurs non négli­geables : l'auteur du "Lavement des pieds, à gauche de la fenêtre méridionale de l'abside, et d'une scène mutilée à plusieurs personnages, en pendant à l'Adoration des Mages, où sont réparties de nombreuses figures sur une cor­beille, qui a le sens du plissé sinueux, un peu précieux, des vêtements, et des atmosphères intimistes; et l'auteur du juvénile Gilgamesh aux lions dont le doux visage fait pendant, à la retombée Sud du doubleau de l'absidiole méridionale, à une effrayante corbeille où l'on voit deux hommes assis, porteurs d'une grosse boucle ronde de ceinture, engoulés par des monstres (à moins qu'ils ne portent simplement des masques terrifiants de carnaval). (extrait de : Guyenne romane ; Pierre Dubourg-Noves, Ed. du Zodiaque, Coll. La Nuit des Temps, 1979, pp. 325-326)
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